L’oracle apparaît comme un texte à lecture unique, une croyance infinie ; mais celle-ci se limite elle-même des multiples autres possibles. Les contes de E T A. Hoffmann, les histoires de E. A. Poe. les mythes témoignent de l’art oraculaire comme ordonnance de la pulsion dans son potentiel de désordre. Désordre du temps, l’oracle rend l’instant éternel, il se donne comme instant d’éternité et l’éternité d’un instant. La parole oraculaire crée l’infini d’un temps clos sur lui-même. De même l’artiste, par son ouvre, enferme la libération des désirs dans une latence perpétuellement inachevée et à réaliser dans l’instant pour l’éternité. Ainsi extase et jouissance dans leur capacité â suspendre le temps et la mort unissent, dans la précipitation des différences, les contraires.
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| Auteur |
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| Chervet Bernard |
| Référence |
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| RB-011981-01 Art et enfermement, Lyon, 1980 |
| Catégories |
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| Art Mythologie Philosophie Psychanalyse Poésie |




