Pourquoi cet intérêt soudain pour la photographie ou pourquoi maintenant ? Est-ce un caprice de mode ou la découverte évidente, bien que tardive. des dimensions psychologiques inhérentes à cette image ? A la réflexion, je m’étonne surtout de l’écart existant entre l’ancienneté de son utilisation en milieu psychiatrique et la pauvreté de théorisation qu’elle a pu, jusqu’ici, susciter. Comment expliquer que, sur ce thème, aucun colloque n’ait eu lieu en France depuis la fin du XIXème siècle, jusqu’aux journées de printemps de la SFPE des 26 et 27 mai 1984 ? A présent, on voit se multiplier thèses et mémoires sur le sujet. Remercions le Docteur WIART et, avec lui, toute la Société de Psychopathologie de l’Expression d’avoir contribué à combler en partie cette lacune, en permettant une rencontre entre photographes et professionnels de la psychiatrie. Pourtant, et j’allais dire d’évidence, la photographie ne se prête que trop bien à la mise en scène des fantasmes. Il suffit de feuilleter des albums ou de visiter des expositions pour s’en rendre compte aisément.
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| Auteur |
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| Perriot Gilles |
| Référence |
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| RB061985-01 Conscient et inconscient de la photographie, Châlon 1984 |
| Catégories |
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| Histoire Psychanalyse Psychiatrie Photographie |





