Le commencement de la terreur. La terreur … recommencée

Le commencement de la terreur
1) A partir d’une proposition de K. Marx sur le rapport production/consommation, j’ai tenté ici d’interroger le rapport nouveau/récent dans la création artistique. La Beauté en tant quelle propose un nouveau irréductible à l’ancien ouvre des perspectives terrifiantes, comme l’indique la citation de J.-L. Godard. L’existence d’un seuil permet de penser qu’il y a une relation « d’apprentissage” pour le public dans le rapport à l’œuvre d art.
La terreur… recommencée
2) Reprendre la question de la production à partir de la conception nietzschéenne de l’artiste permet de nouer la question de l’art et celle de la connaissance. Ce qui définit l’artiste, c’est qu’il affronte les limites du connu, sans garantie d’un résultat. On essaie ici d’en tirer quelques enseignements concernant le rapport au public et le statut de l’œuvre d’art ; ce qui amène à une réflexion sur les discours, notamment la sociologie, qui en traitent.

Auteur
Péquignot Bruno
Référence
RB111990-09
Article original
Catégories
Art
Esthétique
Philosophie
Anthropologie
Arts plastiques