“La jouissance et la cause…” tel est le titre de notre intervention à cette journée de travail de la SFPE. Ajoutons-y le titre de son introduction…
… Dieu est la ficelle :
Nous avons choisi ce titre, “Dieu est la ficelle”, parce qu’il est comme la simulation d’une phrase de schizophrène. Cette simulation illustre, à travers son artifice, ce que LACAN a appelé “l’essai de rigueur” de la psychose, le délire étant “rigoureuse élucubration”1).
Rappelons que FREUD relève la coïncidence entre la théorie délirante du président SCHREBER et sa propre théorie de la libido. Il va même jusqu’à en appeler au témoignage d’un collègue, comme quoi il avait édifié sa propre théorie de la paranoïa avant d’avoir lu SCHREBER.
Hans PRINZHORN essaime quelques accents de rivalité dans son texte, lorsqu’il présente le cas WELZ à propos duquel il écrit qu’“une idée en soi parfaitement acceptable devient inepte si on la pousse jusqu’au bout avec une logique bornée” et il “en remet”, lorsqu’il appelle l’entreprise délirante de WELZ “le lamentable échec d’une ambition qui est légitime dans son principe du point de vue de la psychologie de l’expression”.
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| Auteur |
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| Vermeersch Pierre |
| Référence |
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| RB071986-12 Prinzhorn, l’inventeur, Paris 1985 |
| Catégories |
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| Psychanalyse Psychopathologie de l’expression Philosophie Art Linguistique |





