L’ Étranger, solitaire, monologue, marqué aux fers rouges d’un soleil noir, clinique, symbolique, poétique. Camus et l’étrange Meursault, solidaires, dialogue où tout y serait, manifestement : inquiétante étrangeté des autres et du monde, doubles de l’étranger en soi, altérité de l’infans, dépersonnalisations autobiographiques, au coeur de l’autre scène, des mémoires et des drames. À travers les latences méditerranéennes d’une sourde mélancolie maternelle, de la recherche bizarre « du » père. La curieuse révolte d’amour d’un gamin des rues d’Alger contre l’absurde et l’exil. Camus et L’Étranger, face à face étrangement familier des rêves ambivalents d’écriture et de l’inépuisable d’une vie.
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Auteur |
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Christophe Paradas |
Référence |
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RA009-23 L’Étranger Journées d’Automne 2016 |
Catégories |
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Littérature Psychologie Psychopathologie de l’expression |