Le patrimoine des fous

Faut-il conserver les œuvres des malades mentaux pour démontrer que les limites entre l’art et la folie sont incertaines ? La logique patrimoniale se mesure à sa vitesse de muséalisation : les signes de l’expression pathologique, comme ceux de l’anomie, sont absorbés par le même processus d’intégration culturelle. Toute rupture esthétique devient un signe pétrifié.

Auteur
Jeudy Henri-Pierre
Référence
RB141993-24
Signe, cendre ou cimaise, Paris 1992
Catégories
Musées, expositions, spectacles
Art
Esthétique
Épistémologie
Psychiatrie