A propos de « l’arbre aux sabots ». Réflexions pour une critique psychanalytique de l’art

Le plaisir esthétique, l’objet de la fameuse « prime de séduction », va permettre au spectateur de dégager du contenu de l’objet d’art une contenance pour sa propre activité fantasmatique, un liant. Il n’y aura pas découverte d’une vérité problématique de l’œuvre, mais expression d’une vérité analogue, parente de celle-ci, réduite par rapport à celle du spectateur. Le sens d’une œuvre se répercute d’une plage de la pensée sur une autre et de ce mouvement naît peut-être le sens que le spectateur lui donne.

Auteur
Chartier Didier
Référence
RB-001979-06
Article original, 1979
Catégories
Psychanalyse
Esthétique
Cinéma
Peinture
Enfance