L’idéologie iconoclaste dans la culture byzantine et ses rapports avec la psychopathologie des arts plastiques

L’on ne saurait, à la fin de notre XXème siècle, réfléchir sur la destruction volontaire des œuvres d’art et ses références à la pathologie mentale, certes, mais aussi à la sociologie et à l’histoire (cf. D. GAMBONI, 1983), sans que vînt à l’esprit et sous la plume le report obligé au VIIIe siècle de Byzance, et aux dynasties isaurienne et amoréenne. Nous ne savons pas trop s’il se trouve quelque fonds commun aux violences ordonnées par Léon III et par Constantin COPRONYME. et à l’état mental de ce réfugié politique qui, vers la fin des années 50, maltraita la Joconde, mais la locution d’iconoclaste usée pour le second provient du règne des deux premiers. Modeste amateur, un peu éclairé, il nous a semblé profitable de nous remémorer entre cliniciens pleins de révérence à l’endroit des byzantinologues, quelques repères essentiels au culte des images et à son interdiction, avant de reprendre les travaux de notre discipline.

Auteur
Lantéri-Laura Georges
Référence
RB051984-11
Iconoclastes et iconolâtres.
De Byzance à l’art-thérapie, Paris1983         
Catégories
Histoire 
Psychopathologie de l’expression 
Arts plastiques 
Étude de cas