MOLINIER (figure 1), dit-on. nourrissait ses chats de son sperme qu’il leur présentait dans des préservatifs, leur laissant croire, paraît-il, que c’était du yaourt… Huit ans après sa mort, nous sommes encore les chats de MOLINIER. devant le yaourt de notices biographiques stéréotypées, à nous demander, même en admettant la propension du Maître à veiller à l’orthodoxie de son mythe personnel, si un néoconformisme bien pensant, à base de sous-entendus, d’allusions et d’omissions, n’est pas à l’œuvre autour de son histoire.
C’est, curieusement. Emmanuelle ARSAN qui remarque que « les dieux et les chefs de gangs ou d’empires ont toujours tiré bon parti du prestige que confère le mystère ». Ce jugement se retrouve d’ailleurs en d’autres temps, sous la plume avertie de TACITE : « Le mensonge (l’erreur) s’accrédite avec la hâte et le mystère ; la vérité avec la lumière et le temps… »
Car, enfin, ne faut-il retenir que les sanctions corporelles infligées à P. MOLINIER embrassant les jambes de sa sœur aînée, comme comportement essentiel de son père ?
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| Auteur |
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| Roux Guy |
| Référence |
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| RB061985-03 Conscient et inconscient de la photographie, Châlon 1984 |
| Catégories |
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| Psychopathologie de l’expression Photographie |





