PRINZHORN, dans Bildnerei der Geisteskranken (1922a), fait plutôt rarement allusion à la psychanalyse. Il lui semble qu’au niveau auquel il entend se placer, celui des caractéristiques formelles des œuvres, son apport est pour ainsi dire nul. PRINZHORN reproche aux travaux psychanalytiques de méconnaître la spécificité des œuvres en tant qu’objets mis en forme, et de s’en éloigner en voulant y retrouver le vécu de la personne privée du créateur. Il ne reconnaît pas moins le bien fondé d’une élucidation psychologique et l’enracinement de son étude dans une interrogation métaphysique. De même ultérieurement, comme le note Viktor von WEIZSÀCKER (1955) dans ses mémoires, le psychothérapeute qu’est devenu PRINZHORN, verra surtout dans sa discipline un moyen d’élucider la grande question de l’époque (“Zeitfrage”) que von WEIZSÀCKER énonce ainsi : “Où en est l’homme ? Vers où est-il entraîné ?”
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| Auteur |
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| Weber Marielène |
| Référence |
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| RB071986-09 Prinzhorn, l’inventeur, Paris 1985 |
| Catégories |
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| Art Histoire Philosophie Psychanalyse Psychopathologie de l’expression Psychothérapie |





