A partir d’une citation faite par Federico Garcia Lorca en 1935 et relative à des arbres qu’il entendait « chanter » dans son enfance, cet article essaie de répondre rapidement à un certain nombre de questions sur la base d’une étude plus vaste du poète de Grenade. Il s’agit, en effet, de savoir quelles sortes de liens unissent donc Lorca aux peupliers de son enfance, aussi bien dans sa vie que dans son œuvre. De quelle nature sont, si elles existent, les « obsessions » inhérentes au souvenir visuel ou auditif des arbres contemplés et écoutés durant les premières années. Quel réseau souterrain elles tissent entre elles. Et comment on peut définir les relations d’ordre vital et poétique qui s’établissent progressivement, entre l’écrivain et ces « chopos » ou « àlamos » qui semblent l’avoir tant marque.
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| Auteur |
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| Aubé-Bourligueux Jocelyne |
| Référence |
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| RB131992-02 Formes de la créativité, Nantes, 1991 |
| Catégories |
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| Poésie Littérature Art Enfance Esthétique |





