Les monomanes peints par Géricault

Si les bonnes fées du génie et de la beauté sont incontestablement penchées sur le berceau du jeune Géricault, la mauvaise fée de l’instabilité et de l’angoisse l’a également touché de sa baguette magique.
Se croyant hors d’atteinte de la médiocrité, le jeune Géricault a été broyé par un système social implacable.
Alors que le destin l’a déjà frappé directement, il consacre ses dernières forces à des portraits d’aliénés.
Le sens de ses représentations nous échappe toujours. Nous faisions l’hypothèse d’une auto-représentation.

Auteur
Escolier Jean-Claude
Référence
RB141993-05
Culture et psychiatrie, Saint-Lô 1992
Catégories
Art
Peinture
Histoire
 Étude de cas