De tout temps l’asile et l’hôpital psychiatrique furent des lieux de créativité. En subsistent encore de nombreux témoignages de ces pulsions créatrices du malade mental. L’art a pu se définir comme espace de rencontre de deux inconscients. Pourquoi l’art dit psychopathologique ou encore art brut, échapperait-il à cette définition ?
Ses productions sont-elles si différentes : le tracé du graphisme et la diversité de ses rythmes, la disposition des masses, le choc des valeurs, la polyphonie des tons permettent-elles une individualisation ?
Amusons-nous à discerner lesquels, parmi ces dessins qui défilent sous nos yeux procèdent de productions psychopathologiques. En vérité, la ligne de démarcation d’avec la folie est-elle si aisément repérable ?
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| Auteur |
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| Picat Jean |
| Référence |
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| RB051984-05 Psychopathologie de l’expression et littérature, Rouen 1983 |
| Catégories |
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| Art-thérapie Éthique Psychopathologie de l’expression |





