Introduction
A propos du récent ouvrage de Christian CHABANIS « Il était une fois l’enfant”, Michel MASSENET écrit que « traiter des évidences est d’une audace peu commune. Mais – ajoute-t-il – il est plus malaisé encore de rendre clair ce qu’il y a en nous de plus translucide. »
L’enfance, prétexte à tant de nostalgies et piège pour tellement de complaisances est « cette réalité qui se meut dans nos esprits et dans nos cœurs ». A cette formulation correspond une première forme de permanence qui. rejoignant la constance de la gène ambiguë des parents, biologiques ou spirituels, fait que le seul mot d’enfance, sésame ou pierre d’achoppement, laurier ou ciguë, suffit à révéler les vocations manquées de grands pères voleurs de confitures et déchaîne les pédagogies condescendantes.
Tacite, déjà, stigmatisait « les vieillards qui n’ont rien de mieux à taire qu’à opposer le passé au présent… »
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| Auteur |
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| Roux Guy |
| Référence |
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| RB061985-09 Les enfants de la modernité. Permanence ou révolution, Paris 1984 |
| Catégories |
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| Littérature Psychologie Sociologie Enfance |





