Face à ce sujet et aux questions qu’il soulève dans ma pratique d’arthérapeute en institution hospitalière de jour (CATTP), j’ai envie de me situer, ainsi que Lacan le disait de lui-même, comme un analysant : c’est-à-dire comme un sujet qui interroge le savoir !
En effet, à partir du moment où l’on postule l’existence de l’inconscient, l’expérience nous montre que le savoir n’a pas de maître et que le sujet n’est pas le maître de son savoir. J’aurais donc tendance à préconiser pour l’arthérapeute une
position socratique qui serait : le seul savoir auquel je puisse prétendre est de pouvoir aider l’autre à accepter d’être l’effet de son savoir ; autrement dit aider l’autre dans son défaut d’être pour soutenir le je, sachant que le semblant est en quelque sorte le statut que nous avons à nous reconnaître et à investir.
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| Auteur |
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| Larcanché Colette |
| Référence |
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| JNP011996-13 Expression et savoirs, Paris 1996 |
| Catégories |
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| Art-thérapie Dispositif de médiation Étude de cas |





